La phonétique en jouant
Les Agités du FLE

 
 
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Pour ce numéro 8 des Agités du FLE, Pascaline, Fred et Seb reçoivent Michèle Freland-Ricard pour parler phonétique et jeu. Vous retrouverez donc des explications sur l’intérêt d’utiliser le jeu pour faire travailler la prononciation, des exemples et bien sûr des ressources pour aller plus loin. Ce numéro a été malheureusement marqué par les soucis techniques et nous n’avons pas réussi à fournir une qualité sonore optimale pour notre invitée mais cela n’enlève rien à la pertinence de ses propos. Nous espérons sincèrement que ces problèmes ne vont pas trop nuire à votre écoute.

L'invité(e)

présentation & liens

Titulaire d’un doctorat de Phonétique et FLE, Michèle Freland-Ricard a été professeur de FLE et de phonétique pendant de nombreuses années à l’université d’Aix Marseille et professeur de linguistique à l’université d’Avignon. Elle a également été directrice d’Alliances françaises en Amérique latine et elle est actuellement formatrice de formateurs, principalement à l’étranger. On peut la retrouver et la contacter sur son blog et son forum dédié.

Le dossier

Notes & questions des auditeurs

LES CRÉDITS

Génériques de Music In Cloud – L’illustration pour ce podcast a été créée entre autres grâce à une icône dessinée par Andrew J. Young. Tous les autres éléments ont été soit spécialement développés, soit leurs droits d’exploitation ont été dûment acquis.

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  Commentaires

  1. Manu Ros

    Bonsoir/jour, je ne comprends pas bien lorsque Michèle parle d’autocorrection de la part des apprenants, plus précisément comment peuvent faire les apprenants pour acquérir cette capacité d’autocorrection.

    1. Sébastien Durietz

      Bonjour Frances,
      Merci de tes messages! Il arrive effecivment que des apprenants corrigent eux-mêmes leur prononciation. Le plus souvent c’est sur les liaisons, des intonations ou des prononciations de finales mais parfois ils corrigent aussi des sons. Evidemment, cela veut dire qu’ils arrivent à discriminer des sons et à les produire donc ça se produit plutôt dans la phase d’acquisition. Pour faire travailler cela, personnellement, je fais comme en grammaire en utilisant des gestes qui signalent un type d’erreur (ex: un petit arc de cercle avec le doigt pour rappeler les liaisons, un U avec le pouce et l’index pour rappeler le son U, etc.).

      1. Manu Ros

        Bonjour Sébastien, d’accord effectivement je vois ce que tu veux dire, c’est vrai qu’à la lumière de ton exemple, je me rends compte de quelques uns de mes élèves le font aussi. J’avais relevé dans le podcast la mention de Michèle de ces petits gestes à faire suffisamment souvent pour que les apprenants les incorporent. Je vois maintenant que c’est dans le but que, petit à petit, ils n’aient plus besoin de ces gestes pour s’autocorriger, c’est à peu près ça ? Je vais essayer de les incorporer et les systématiser d’une certaine façon pour qu’ils soient toujours les mêmes.

        1. Sébastien Durietz

          Oui c’est tout à fait ça mais c’est plus facile à dire qu’à faire. Avec mes apprenants, je vois des autocorrections sans intervantion de ma part seulement dans les niveaux B1… et encore pas tous.

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